Voie publique (rues, places, trottoirs)
L’autorisation de tournage sur la voie publique à Paris est délivrée par la Mission Cinéma de la Ville de Paris, en coordination avec la Préfecture de Police pour les questions de circulation et de stationnement.
Délai indicatif : 10 à 15 jours ouvrés minimum pour une demande standard. Les tournages impliquant un blocage de circulation ou un dispositif lourd nécessitent un délai plus long et une commission de sécurité.
Ce que ça implique : plan de tournage, plan de circulation, arrêté de stationnement pour les véhicules techniques, attestation d’assurance RC production, convention avec la Ville de Paris.
Parcs et jardins
Les parcs et jardins de Paris relèvent de la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement (DEVE) de la Ville de Paris. Chaque parc a ses propres contraintes (horaires, zones protégées, capacité d’accueil).
Délai indicatif : 15 à 20 jours ouvrés. Certains parcs très demandés (Tuileries, Luxembourg, Buttes-Chaumont) peuvent nécessiter un délai plus long.
Monuments et bâtiments publics
Selon le monument, l’interlocuteur varie :
— Monuments nationaux (Arc de Triomphe, Panthéon, Conciergerie) : Centre des Monuments Nationaux (CMN)
— Musées nationaux (Louvre, Orsay, etc.) : service de tournage de chaque établissement
— Édifices religieux (Notre-Dame, Sacré-Cœur, etc.) : affectataires et/ou clergé
— Bâtiments municipaux : directions concernées de la Ville de Paris
Délai indicatif : très variable, de 2 semaines à 2 mois selon le monument et la complexité de la demande.
Métro et gares
— Métro, RER et bus RATP : la RATP dispose d’un service dédié aux tournages. Les demandes passent par un formulaire spécifique et nécessitent une assurance spéciale.
— Gares SNCF : les demandes sont traitées par SNCF Gares & Connexions, avec des contraintes de sécurité ferroviaire.
Délai indicatif : 3 à 4 semaines minimum pour le métro, plus pour les gares et quais ferroviaires.
Propriétés privées
Immeubles, appartements, commerces, restaurants, hôtels : l’autorisation est négociée directement avec le propriétaire ou le gestionnaire. Pour les immeubles en copropriété, l’accord du syndic est nécessaire (et parfois celui de l’assemblée générale pour les parties communes).